Des instances politiques et civiles saluent l’élection du Maroc à la tête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Des instances politiques et civiles saluent l’élection du Maroc à la tête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU

Des instances politiques et civiles se sont félicités de l’élection du Maroc à la présidence du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU (CDH), soulignant que cette élection constitue une reconnaissance internationale des efforts inlassables consentis par le Royaume pour la consolidation des droits de l’homme.

Dans ce cadre, le parti du Rassemblement national des indépendants (RNI) a fait part de sa fierté de cette élection qui reflète la place du Maroc sur la scène internationale, et consacre la reconnaissance par la communauté internationale des acquis considérables accumulés par le Royaume en matière des droits de l’homme.

Dans un communiqué, le RNI relève que l’élection du Maroc à la présidence du CDH atteste également de la crédibilité des réformes engagées par le Maroc pour la consolidation des fondements de l’Etat des droits et des libertés depuis l’accession de SM le Roi Mohammed VI au Trône de ses glorieux ancêtres.

Le parti du Rassemblement national des indépendants a, dans ce sens, salué les avancées réalisées en matière des droits de l’homme au Royaume au cours des dernières décennies, à travers la création du Conseil consultatif des droits de l’homme, de l’Instance de l’Équité et de la réconciliation, du Conseil national des droits de l’homme et la promulgation de la Constitution de 2011 dont le préambule consacre l’attachement du Maroc aux droits de l’homme tels que reconnus au niveau international.

Pour sa part, le parti de l’Istiqlal, par la voix de son secrétaire général, Nizar Baraka, a salué les acquis démocratiques réalisés au Maroc grâce aux efforts et sacrifices consentis par l’ensemble des forces démocratiques nationales, faisant part de sa fierté de « la révolution constitutionnelles et démocratique, sereine et prometteuse, menée par le Trône et le peuple, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, à la faveur d’un processus marqué par plusieurs réformes constitutionnelles, politiques, juridiques et électorales ».

Dans une allocution lors d’un meeting tenu à l’occasion du 80e anniversaire de la présentation du Manifeste de l’indépendance, le secrétaire général du PI a qualifié l’élection du Maroc à la tête d’une instance onusienne de reconnaissance internationale de l’efficience des réformes politiques, constitutionnelles, juridiques, économiques et sociales conduites par SM le Roi, notant que cette élection reflète la vision clairvoyante de SM le Roi pour le raffermissement des droits de l’Homme en tant que choix stratégique irréversible, et témoigne du rôle pionnier du Maroc dans le domaine des droits de l’homme et de la confiance et de la crédibilité dont jouit le Royaume sur les plans régional et international.

De son côté, l’Amicale Hassania des magistrats a mis en avant, dans un communiqué, les efforts inlassables et louables déployés par l’autorité judiciaire via ses deux pôles, à savoir « le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire » et « la Présidence du Ministère Public », sous la conduite de Sa Majesté le Roi, en vue de renforcer les capacités des magistrats dans le domaine des droits de l’homme aussi bien en matière d’encadrement judiciaire qu’à travers la formation continue au niveau national et international, ce qui a contribué au développement et au renforcement de l’efficience et du rendement judiciaire au service des intérêts du citoyen, de la patrie et de la justice.

L’Amicale a, en outre, appelé tous les magistrats à maintenir leur engagement de manière sérieuse et efficace dans toutes les initiatives du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire visant à consolider l’indépendance du pouvoir judiciaire et à garantir la sécurité judiciaire du citoyen de manière à renforcer sa confiance dans la justice, notamment en matière de mise en oeuvre des orientations du Plan stratégique du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire 2021-2026, en particulier celles visant à améliorer l’efficience du système de la justice, et à renforcer la confiance dans l’autorité judiciaire.

Le Médiateur pour la Démocratie et les Droits de l’Homme s’est réjoui, quant à lui, dans un communiqué, de « ce pas important au regard de l’ampleur des responsabilités assumées par le président du Conseil », formant le voeu que l’accession du Maroc à la présidence du CDH soit une occasion propice pour entreprendre une série de décisions et de mesures audacieuses sur le plan du renforcement de la protection et de la promotion des droits de l’homme, aussi bien sur le plan du parachèvement de l’adaptation des législations nationales avec les exigences des conventions signées par le Maroc, qu’au niveau des politiques publiques, de la gouvernance et de l’efficience des institutions concernées par les droits de l’homme.

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