Les 8 et 9 février 2026 resteront gravés comme les dates de la capitulation diplomatique algérienne. A l’ambassade américaine de Madrid, pour la première fois, Alger a dû s’asseoir à la table des négociations techniques aux côtés du Maroc et de la Mauritanie, acceptant l’impensable : discuter sur la base du plan d’autonomie marocain.
Le Maroc était représenté par Nasser Bourita, l’Algérie par Ahmed Attaf, la Mauritanie par Mohamed Salem Ould Merzoug, le Front Polisario par son responsable des affaires étrangères, Mohamed Yeslem Beissat, sous la supervision de Massad Boulos, représentant du président américain pour l’Afrique, et Michael Waltz, ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies, en présence de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, Staffan de Mistura,
Après quarante années de faux-semblants, le régime algérien abandonne sa fiction de « pays observateur ». À Madrid, le plan marocain de 40 pages, fruit du travail d’une concertation politique élargie, a été adopté comme document technique de référence par toutes les parties. Cette validation change tout : ce n’est plus une proposition parmi d’autres, c’est la base juridique contraignante du processus.
L’humiliation est totale. Alger doit désormais négocier article par article un texte qui consacre la souveraineté marocaine : le Parlement régional à double légitimité combinant élections directes et représentation tribale, les 42 compétences régionales en matière d’aménagement territorial, d’urbanisme, de développement industriel, de gestion des pêches, d’éducation et de santé, la clause constitutionnelle d’irréversibilité territoriale excluant tout droit de sécession. Même les symboles nationaux – drapeau, hymne, monnaie – restent exclusivement du ressort de l’État marocain.
Les velléités algériennes éclatent au grand jour. À Madrid, Alger s’est ouvertement opposée à l’article 24 prévoyant un double contrôle régional et national des investissements étrangers. Le régime militaire algérien rêve d’un accès économique direct aux phosphates et aux richesses halieutiques sahariennes, contournant Rabat. Cette revendication dévoile l’imposture : derrière quarante ans de discours sur l’autodétermination se cachent de vulgaires appétits économiques. Washington a rejeté cette demande, confirmant que la souveraineté économique marocaine n’est pas négociable.
En mai prochain, à Washington, la commission d’experts présentera ses conclusions lors de réunions de haut niveau. L’Algérie y siègera, non plus en observateur arrogant, mais en partie contrainte de reconnaître la réalité : le Sahara est marocain, l’autonomie est la solution, et le séparatisme appartient désormais à l’histoire.
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